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En Anjou, il en existe à ce jour 3 types.

Les Moulins à vent

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Une tour verticale en maçonnerie supporte une coiffe orientable.

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L’arbre moteur est guidé en rotation dans cette coiffe.

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Le gros fer entraîne les meules, généralement situées à l’étage supérieur de la tour

Moulins-tours

P1010574  1.jpg

Une tour en maçonnerie, généralement conique, maintient verticale une poutre creuse (la huse).

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La cabine en bois orientable (la hucherolle) est supportée par la huse.

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L’arbre moteur est guidé en rotation dans la hucherolle.

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Le gros fer traverse la huse qui est creuse et entraîne les meules qui sont dans la cave à l’étage inférieur

Moulins-caviers

CHARCE ST ELLIER - Le Patouillet - 004 - chandelier - photo B. Sauldubois.jpg

Une poutre maintenue verticale par une chandelle supporte une cabine (généralement en bois) orientable.

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L’ensemble {arbre moteur, gros fer et meules} est logé dans la cabine.

Moulins à chandelier

Les moulins à vent ont tous la même cinématique.

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Les ailes, entraînées en rotation par le vent [qu’il faudra donc orienter face au vent] sont fixées sur un arbre (l’arbre moteur) sur lequel est installée  une grande roue dentée (le grand rouet).

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Grâce à un multiplicateur de vitesse entraîné par le grand rouet, un arbre vertical en acier (le gros fer) communique son mouvement de rotation à la (les) meule(s).

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Ce qui différencie ces trois types de moulins c’est l’agencement de la chaîne cinématique.

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